Découverte-06C

6.0 – Le Dieu de la seconde chance
Découvrez le chemin de la vie éternelle

Rien n’est plus précieux à nos yeux que le témoignage enthousiaste de nos étudiants découvrant le message de la Bible. Voici ce que nous écrit l’un d’entre eux : « Vous avez réalisé un travail absolument fantastique pour plusieurs individus que je considérais comme sans espoir (moi, le premier). Vous avez aidé l’un de mes amis à sortir de la drogue. Vous avez aidé une autre amie à trouver un sens à sa vie; auparavant, elle se disait athée et fière de l’être, mais son existence était complètement vide. Pour ma part, je croyais en Dieu mais je ne savais pas comment communiquer avec lui. Jamais je n’aurais imaginé que Jésus-Christ était le chemin. Aujourd’hui, je l’ai trouvé et je n’ai jamais été aussi heureux … Merci. »

Ces jeunes gens ont fait la découverte la plus importante qui soit: ils ont rencontré le Dieu de la seconde chance! Un Dieu qui va à notre rencontre sur les chemins de traverse où nous nous sommes égarés, et qui nous conduit sur la voie du salut.

Quelle est l’unique voie de salut pour quiconque est pris au piège du péché?

« Car je n’ai pas honte de l’Évangile : c’est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit. » (Romains 1.16).

Oui, l’Évangile est une puissance ! Une puissance de salut, disponible pour tous ceux et toutes celles qui sont perdus.

6.1 – Ce que signifie « être perdu »

Tout comme il existe deux sortes de vie, la vie spirituelle et la vie physique, il y a également deux sortes de mort, la mort spirituelle et la mort physique. Il est possible qu’une personne soit vivante physiquement — elle peut se promener en ville, s’occuper de ses affaires et bien « profiter de la vie » — tout en étant morte, c’est-à-dire, spirituellement morte.

« Vous étiez morts par vos fautes et par vos péchés dans lesquels vous marchiez autrefois selon le cours de ce monde, selon le prince de la puissance de l’air, cet esprit qui agit maintenant dans les fils de la rébellion. » (Éphésiens 2.1,2).

Satan entraîne tous ceux qui sont spirituellement morts dans le tourbillon du péché et de la désobéissance. Mais Dieu aime ses enfants en perdition. Il les aime même dans leur chute, même dans leur révolte, quand ils lui tournent le dos, et il leur offre une délivrance complète.

« Mais Dieu est riche en miséricorde et, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos fautes, il nous a rendus à la vie avec Christ… afin de montrer dans les siècles à venir la richesse surabondante de sa grâce par sa bonté envers nous en Christ-Jésus. C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c’est le don de Dieu. Ce n’est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie. » (Éphésiens 2.4,5,7-9).

Dieu nous a aimés alors même que nous n’en étions pas dignes. Sa grâce créatrice nous a ressuscités spirituellement à une vie nouvelle en Christ. Nous ne pouvons pas nous changer nous-mêmes, mais Dieu a le pouvoir de nous transformer en profondeur. Il est notre seconde chance dans la vie.

6.2 – De quoi avons-nous besoin d’être sauvés ?

Pour être à même de saisir le salut que le Christ nous offre, il nous faut, avant tout, comprendre clairement où se situe notre besoin.

1. Nous avons besoin d’être sauvés du péché.

D’après la Bible, combien d’êtres humains ont péché?

« Tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu. » (Romains 3.23).

Même si c’est parfois difficile à admettre, la vérité est qu’aucun d’entre nous ne vit pleinement en conformité avec ce qu’il sait être le bien. Les parents s’emportent et blessent le cœur sensible de leur enfant. L’automobiliste énervé insulte un autre conducteur et menace de provoquer un accident. L’étudiante ambitieuse cultive du ressentiment envers une rivale et lance toutes sortes de rumeurs insidieuses sur son compte. L’homme d’affaires s’arrange pour « oublier » une partie de ses revenus lorsque vient le temps de produire sa déclaration d’impôts. On pourrait multiplier les exemples à l’infini. « Tous ont péché », telle est bien la condition de l’humanité.

Comment la Bible définit-elle le péché?

« Toute transgression est péché. » (1 Jean 5.17 – Traduction de l’École Biblique de Jérusalem, 1961).

Nous avons besoin d’être délivrés de toutes nos habitudes et dépendances nuisibles : mensonge, colère, luxure, agressivité, pour n’en citer que quelques-unes. La Bible définit le péché comme la transgression de la loi morale de Dieu. Cette loi est résumée dans les dix commandements, que l’on trouve au chapitre 20 du livre de l’Exode.

« Quiconque commet le péché, commet aussi une violation de la loi, et le péché, c’est la violation de la loi. » (1 Jean 3.4).

Ainsi, nous avons besoin d’être sauvés du péché – la transgression des commandements de Dieu.

2. Nous avons besoin d’être sauvés d’une relation brisée avec Dieu.

« Non, la main de l’Éternel n’est pas devenue trop courte pour sauver, ni son oreille trop dure pour entendre. Mais ce sont vos fautes qui mettaient une séparation entre vous et votre Dieu. » (Ésaïe 59.1,2).

Le péché non repenti court-circuite notre relation avec Dieu, l’Auteur de la vie. Une relation d’amour avec Dieu ne peut exister sans la foi, c’est-à-dire la conviction que Dieu nous pardonne. C’est la raison pour laquelle Jésus a parlé du péché en terme d’incrédulité (voir Jean 16.9). Le Christ est venu pour rétablir la confiance en Dieu à laquelle Satan avait porté atteinte.

3. Nous avons besoin d’être sauvés de la mort éternelle, salaire du péché.

« C’est pourquoi, de même que par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, et qu’ainsi la mort a passé sur tous les hommes, parce que tous ont péché… » (Romains 5.12).

Ici la Bible fait référence à la mort éternelle, une mort de laquelle personne ne peut revenir, pour laquelle il n’y a aucun espoir de résurrection. Dieu ne veut pas que la mort ait le dernier mot. C’est pourquoi il nous donne le salut, la vie éternelle.

4. Nous avons besoin d’être sauvés d’une vie malheureuse et pécheresse.

« Beaucoup disent : Qui nous fera voir le bonheur ? » (Psaumes 4.6).

Pour le pécheur, la vie est une impasse. Le péché ne peut mener sur la voie du bonheur et de l’épanouissement. Son goût est amer et il laisse un vide douloureux dans l’existence.

5. Nous avons besoin d’être sauvés d’un monde de péché.

« Or, nous savons que, jusqu’à ce jour, la création toute entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement. » (Romains 8.22).

La terre souffre, elle semble sur le point d’imploser, nous emportant avec elle. Nous devons être délivrés de ce monde pollué par le péché et ses conséquences : la souffrance, l’injustice, la guerre, la maladie et la mort !

6.3 – Qui peut nous sauver ?

1. Jésus peut nous sauvés du péché.

« Tu lui donneras le nom de Jésus, car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » (Matthieu 1.21).

Un hindou disait à son ami chrétien : « Je trouve plusieurs choses dans l’hindouisme que je ne retrouve pas dans le christianisme, mais il y a une chose que possède le christianisme et que l’hindouisme n’a pas : un Sauveur. ». Le christianisme est la seule religion qui présente au monde un Sauveur.

2. Jésus peut rétablir notre relation brisée avec Dieu.

« Vous étiez en ce temps-là sans Christ… sans espérance et sans Dieu dans le monde. Mais maintenant, en Christ-Jésus, vous qui autrefois étiez loin, vous êtes devenus proches par le sang de Christ. » (Éphésiens 2.12, 13).

Celui qui s’attache à Jésus-Christ entre dans une relation d’amour et un lien de fidélité avec son Sauveur.

Jésus est le partenaire parfait. Il voit ce qu’il y a de meilleur en nous. Grâce à sa vie et à sa mort pour nous, nos péchés sont pardonnés et, chaque jour, nous nous savons acceptés par lui. Il nous offre sa puissance pour vaincre le mal, il nous fait don de sa vie parfaite. En retour, notre amour pour lui produit le désir de vivre de manière à lui être agréable. Et il sera toujours là pour nous relever s’il nous arrive de tomber !

3. Jésus peut nous sauver de la mort éternelle.

« Car le salaire du péché, c’est la mort; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Christ-Jésus notre Seigneur. » (Romains 6.23).

Spirituellement, nous sommes des contrevenants à la loi, condamnés à mourir. Le salaire de nos péchés, c’est la mort éternelle. Mais Jésus peut nous sauver de la mort éternelle et nous donner la vie éternelle. Comment ?

« Mais en ceci, Dieu prouve son amour envers nous: lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous. » (Romains 5.8).

À cause de son amour indéfectible, Jésus « est mort pour nous ». En acceptant de mourir étant nous, il a pourvu au pardon de tous. Il a souffert les horreurs de l’enfer, la séparation complète d’avec Dieu, afin que nous n’ayons pas à passer par là. Parce qu’il est mort pour nous et qu’il a souffert toutes les conséquences du péché, Dieu peut maintenant pardonner et accepter les pécheurs sans minimiser la gravité du péché.

4. Jésus peut nous sauver d’une vie malheureuse et pécheresse.

Non seulement Dieu pourvoit au pardon de nos péchés, mais il nous promet la guérison et la restauration de notre être. Dieu veut nous sauver du péché, pas dans nos péchés.

« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées; voici: toutes choses sont devenues nouvelles. » (2 Corinthiens 5.17).

Nous ne pouvons, par nous-mêmes, nous sauver du péché ou changer notre nature, pas plus qu’un lion ne peut décider de devenir une brebis (voir Romains 7.18). Le péché est tout simplement plus fort que notre volonté. Mais Christ est capable de nous « fortifier puissamment par son Esprit dans notre être intérieur » (Éphésiens 3.16). Il travaille à remplacer nos habitudes pernicieuses par ses qualités bienfaisantes : l’amour, la paix, la joie, la bonté, la maîtrise de soi (Galates 5.22, 23). Christ vit sa vie à travers nous. Et il aime se charger des cas les plus désespérés… En voici deux exemples :

Harold Hughes avait à jamais perdu l’espoir de changer. À plusieurs reprises, il avait essayé désespérément d’arrêter de boire. Il savait trop bien que sa bataille contre la bouteille avait coûté dix années d’enfer à sa femme et à ses deux filles. C’est pourquoi, un matin, il enjamba sa baignoire et pointa sur sa gorge le canon d’un fusil de chasse. Avant d’appuyer sur la gâchette, il décida d’expliquer son geste à Dieu.

Cette explication se changea en un long cri de détresse. Et Dieu intervint. Harold Hughes retrouva l’espoir, découvrit l’Évangile et abandonna sa vie entre les mains du Christ. Il cessa définitivement de boire, devint un mari et un père aimant et digne de confiance, et finit par être élu au Sénat américain.

Tex Watson était tellement débilité par les drogues et par la dépravation qu’il n’était même plus conscient de sa déchéance. Après s’être joint à la « famille » de Charles Manson, il participa aux meurtres crapuleux de Tate-La Bianca qui ébranlèrent la nation américaine. En prison, son comportement semblait aussi violent et dément qu’il l’avait été à l’extérieur… jusqu’à ce qu’il commence à lire le Nouveau Testament.

Sa rencontre avec Jésus-Christ fut une révélation : « Je pris conscience de mes horreurs, et je compris qu’elles faisaient partie d’une horreur plus grande encore, celle du péché qui règne dans le monde. Je commençai aussi à réaliser que, même pour une faute aussi énorme que la mienne, le prix avait déjà été payé … Je compris la puissance de l’amour de Dieu pour vaincre la mort et le mal, et je réalisai sa puissance de guérison, non de manière abstraite mais concrètement et immédiatement, dans ma vie. »

Aujourd’hui, les journalistes sont stupéfaits lorsqu’ils visitent Tex en prison. Le tueur insensible, au regard fou, a fait place à un homme chaleureux et sensible qui conduit d’autres prisonniers dans l’étude de la Bible et les aide à trouver la paix en Christ. Tex Watson a découvert la plus grande puissance transformatrice au monde.

5. Jésus peut nous sauver d’un monde de péché.

Vous trouverez dans les quatre prochains guides Découvertes une explication complète de la façon dont Jésus nous sauvera et nous libérera définitivement de ce monde de péché.

6.4 – Une vie nouvelle, en trois étapes simples

Première étape : Demander au Christ de régler le problème du péché dans notre vie.

Quelle est notre part dans le processus de libération du péché ?

« Repentez-vous donc, et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés. » (Actes 3.19).

Qu’est-ce qui pousse quelqu’un à la repentance ?

« Méprises-tu les richesses de sa bonté, de son support et de sa patience, sans reconnaître que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » (Romains 2.4).

« Je me réjouis à cette heure, non pas de ce que vous avez été attristés, mais de ce que votre tristesse vous a portés à la repentance. » (2 Corinthiens 7.9).

Se repentir signifie regretter nos péchés et choisir de nous en détourner, de rompre avec les habitudes, les pratiques et les attitudes anciennes. Ce n’est pas une tristesse due à la crainte du châtiment, mais une réponse à la « bonté de Dieu » qui a conduit Jésus à mourir à notre place pour nos péchés. Nous rejetons le péché parce qu’il offense Dieu.

« Celui qui dissimule ses fautes ne réussit pas. Mais celui qui les confesse et les délaisse trouve de la compassion. » (Proverbes 28.13).

Après avoir reconnu sa vie de péché et l’avoir délaissée, que doit faire le pécheur repentant ?

« Si le méchant rend le gage, restitue ce qu’il a dérobé, suit les prescriptions qui donnent la vie, sans commettre l’injustice, oui il vivra, il ne mourra pas. » (Ézéchiel 33.15).

La véritable repentance signifie non seulement se détourner du péché, mais, dans la mesure du possible, réparer les torts que nous avons causés.

Quelle est la part de Dieu dans le processus de libération du péché ?

« Si nous confessons nos péchés , Il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute injustice. » (1 Jean 1.9).

« Dieu l’a élevé (le Christ) par sa droite comme Prince et Sauveur, pour donner à Israël la repentance et le pardon des péchés. » (Actes 5.31).

La disposition à se repentir est véritablement un don de Dieu (Actes 5.31). Il est le seul qui puisse nous inspirer une repentance sincère. Il est bon de répondre positivement à l’appel d’un Sauveur aimant qui pardonne nos péchés, les efface et les « jette au fond de la mer » (Michée 7.19) et nous purifie. Il n’est pas de péché si terrible qu’un Sauveur mort sur la croix pour nos offenses ne puisse pardonner. Il nous suffit d’avoir confiance en lui et, humblement, de demander sa grâce.

Lorsque l’esprit de repentance nous anime, nous avons conscience que nos péchés ont contribué à planter les clous dans les mains et les pieds de Jésus. Oui, nous avons participé à la crucifixion du Sauveur… Mais souvenons-nous toujours que Jésus a souffert la croix « en vue de la joie qui lui était réservée » (Hébreux 12.2). Quelle est cette joie ?

Nous offrir le pardon et nous réconcilier avec Dieu. Il n’y a pas de plus grande joie pour le Christ que d’accueillir de nouveaux enfants dans la maison du Père.

Un jeune homme qui s’était enfui de chez lui apprit que sa mère était mourante. Comme il avait depuis longtemps rompu toute relation avec elle, cette nouvelle le remplit de remords. Il rentra en hâte à la maison, se précipita dans la chambre de sa mère et se jeta au pied de son lit. Fondant en larmes, il la supplia de lui pardonner. La maman attira son fils près d’elle et murmura : « Mon fils, je t’avais pardonné depuis bien longtemps… Si seulement tu étais revenu plus tôt ! »

Si vous aussi, vous vous êtes éloigné de Dieu, ou si vous ignoriez son amour pour vous, considérez aujourd’hui le désir ardent qu’a votre Père céleste de vous accueillir dans sa maison. Il a donné la preuve de son amour miséricordieux, il l’a manifesté de la manière la plus poignante qui soit, sur une colline appelée Golgotha. Plus que toute autre chose, il désire que vous acceptiez le pardon et la grâce qu’il vous donne. Pourquoi ne pas répondre à sa bienveillante invitation à vous repentir ? Confessez vos péchés. Croyez simplement que Dieu vous pardonne. C’est une réalité ! Ne prenez pas conseil de vos émotions pour être rassuré. Fiez-vous aux révélations sûres des Écritures.

Deuxième étape : Recevoir une vie nouvelle.

Pour mettre en pratique vie nouvelle que Jésus donne, nous devons croire qu’il nous a réellement sauvés. Acceptons sans douter le fait qu’il nous a déjà pardonnés et purifiés, qu’il a éliminé notre ancienne vie de péché et nous a donné une vie entièrement nouvelle.

« Mais à tous ceux qui l’ont reçu, il a donné pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom. » (Jean 1.12 – Traduction de l’École Biblique de Jérusalem, 1961).

En tant qu’enfant de Dieu, vous avez « le droit » de recevoir une vie nouvelle venant de Jésus. Comme nous l’avons dit, vous ne pouvez y parvenir par vous-même, c’est un don de votre Père céleste. Jésus nous en fait la promesse formelle afin de chasser toute crainte et tout doute de notre esprit. Mais s’il vous arrive d’être tenaillé par le doute, souvenez-vous de l’homme qui, en proie à une grande détresse, cria à Jésus : « Je crois ! Viens au secours de mon incrédulité ! » (Marc 9.24). Comme lui, venez à Jésus et implorez son assistance. Il fortifiera votre foi. Concentrez-vous sur les réalisations de Jésus-Christ. Ce qui compte ce n’est pas la somme de foi que vous avez, mais le fait de l’exercer.

Quelles sont les promesses de Dieu dans la vie nouvelle que je dois recevoir ?

« Jésus lui répondit : En vérité, en vérité je te le dis, si un homme ne naît de nouveau il ne peut voir le royaume de Dieu. » (Jean 3.3).

Selon Jésus, un pécheur qui croit et se repent est né à une vie nouvelle. Le changement est aussi spectaculaire que la naissance d’un bébé; et c’est un miracle que seul Dieu peut accomplir.

Quel changement intérieur se produit chez celui qui naît de nouveau ?

« Je vous donnerai un coeur nouveau et je mettrai en vous un esprit nouveau; j’ôterai de votre chair le coeur de pierre et je vous donnerai un coeur de chair. » (Ézéchiel 36.26).

Jésus transforme notre coeur — nos sentiments et notre comportement — et habite « en nous » (Colossiens 1.27). Cette vie nouvelle n’est pas simplement une belle idée spirituelle. C’est beaucoup plus que de la pensée positive ! Il s’agit d’une réalité concrète. La nouvelle naissance est une résurrection de la mort spirituelle à une existence entièrement nouvelle (Éphésiens 5.14). Harold Hughes et Tex Watson en sont deux exemples vivants. Oui, la puissance du Christ donne aux hommes une merveilleuse seconde chance.

Pour profiter de cette vie nouvelle :
1. Nous croyons en Jésus-Christ et le recevons comme Sauveur et Maître de notre vie.
2. Nous établissons une relation personnelle avec lui.
3. Le Christ travaille, par le Saint-Esprit, à remplacer nos mauvaises habitudes par ses propres qualités.

Troisième étape : Vivre pour Jésus, chaque jour.

La vie chrétienne nous amène à nous détourner de l’égoïsme et à nous attacher chaque jour à Jésus, notre Ami. Nous grandissons dans cette vie nouvelle en entretenant une relation étroite avec le Christ. Cela signifie passer du temps de qualité avec lui et établir une communication honnête et ouverte. Dieu a pourvu à cette croissance spirituelle de cinq façons : l’étude de la Bible, la prière, la méditation, l’échange avec d’autres chrétiens et le partage de notre expérience avec ceux qui nous entourent. (Les guides nos 14 à 20 du cours Dévouvertes donnent des suggestions pratiques sur la façon de vivre une vie chrétienne enrichissante.)

Vivre en union avec Jésus-Christ ne signifie pas que nous devenions immédiatement des saints, absolument parfaits. Il nous arrive encore de trébucher et de pécher. Mais lorsque cela arrive, nous pouvons réclamer le pardon de Christ et continuer d’avancer.

Nous faisons route dans la bonne direction et nous savons que Christ demeure vivant dans nos cœurs, à chaque pas (Hébreux 7.25; Jude 24). Jésus nous assure deux éléments essentiels à une saine croissance : son amour inconditionnel, qui nous procure un sentiment de sécurité, et sa Parole inspirée, qui nous motive pour atteindre de plus hauts sommets.

6.5 – Alléger son fardeau

Est-ce difficile et lourd de suivre les directives de Dieu ? Contrairement à la pensée populaire, Jésus nous certifie que cela est facile et léger.

« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car mon joug est doux, et mon fardeau léger. » (Matthieu 11:28-30).

La foi authentique dans les promesses du Christ entraîne une soumission totale et le don de notre volonté à Dieu. Lorsqu’un être humain s’abandonne dans l’amour de Dieu, il reçoit la force, la joie et la paix; ses énergies se renouvellent et la victoire lui est assurée.

« Mais ceux qui se confient en l’Éternel renouvellent leur force. Ils prennent le vol comme les aigles; ils courent, et ne se lassent point, ils marchent, et ne se fatiguent point. » (Ésaïe 40:31).

Dans cet abandon, le coeur est attiré vers les choses célestes et le chrétien chemine avec Dieu par Sa force (Colossiens 1:29).

C’est notre résistance à cette force d’attraction de l’amour de Dieu qui nous épuise et rend pénible notre marche dans le salut. (Actes 26:14).

Un coeur non converti trouvera plus difficile d’être chrétien, alors qu’un coeur soumis trouvera plus facile de vivre avec Dieu que de vivre sans Lui, et cela même dans la persécution. (Romains 5:20-21; 1 Pierre 4:14).

Quand l’être humain apprécie l’amour de Dieu, il s’ensuit qu’il lui est plus facile de faire le bien que de faire le mal. N’est-ce pas merveilleux ! Oui, l’Évangile est une bonne nouvelle! (Actes 14:15)

6.6 – La joie de la seconde chance

Harold Hughes a reçu de nombreuses distinctions au cours de sa remarquable carrière en tant que sénateur des États-Unis. Mais aucune ne peut se comparer à ce qu’il vécut, peu après son engagement avec Dieu.

Un soir où il était seul dans le salon, en train d’étudier la Bible, il sentit une petite tape sur le coude. Levant les yeux, il vit ses deux fillettes, debout à côté de lui, dans leurs robes de nuit. Il les regarda en souriant pendant un petit moment. Elles avaient tellement changé, et il les avait tant négligées durant sa lutte dévastatrice contre la bouteille ! Ce fut Carole, la plus jeune, qui rompit le silence : « Papa, nous sommes venues t’embrasser et te souhaiter une bonne nuit. » Les yeux du père se voilèrent de larmes. Il y avait si longtemps que ses filles n’étaient pas venues spontanément l’embrasser ! À présent, leurs beaux yeux clairs n’étaient plus troublés par la peur. Papa était finalement rentré à la maison et la paix régnait au foyer.

Jésus-Christ nous donne à tous une seconde chance. Il accepte les cas les plus désespérés et produit de nouveaux commencements. Le Sauveur n’attend que notre retour à la maison. Avez-vous accepté la tendre invitation du Christ ? Accepter le pardon et la purification de Dieu est un acte aussi simple et aussi profond que d’ouvrir vos bras pour étreindre un enfant.

Si vous n’avez pas encore accordé votre confiance à Jésus-Christ comme votre Sauveur personnel, vous pouvez le faire maintenant en prononçant cette prière :

« Père, je regrette ma vie de péché passée. Merci d’avoir envoyé ton Fils dans ce monde pour éradiquer le péché. Jésus, merci de pardonner mes fautes et d’entrer dans ma vie pour me restaurer. Je veux vivre la seconde chance que tu m’offres dans la vie, je veux naître de nouveau et établir une relation quotidienne avec toi. Merci d’accomplir ce miracle en moi. Par les mérites de Jésus. Amen. »

VOIR LE QUESTIONNAIRE